Date d’actualisation : 24 Aug 2026
On matérialise sur cette carte la distribution géographique de la quantité de température létale reçue par les cultures, présentée en moyenne dans le graphique précédent (“stress thermique canopée”). Ce seuil de létalité est de 42°C, ordre de grandeur issu de la littérature générale autour de l’indice CWSI pour les cultures de printemps.
Ce seuil de létalité varie en fonction des conditions de sécheresse, la plante absorbant mieux un pic de chaleur élevée lorsque de l’eau est à sa disposition.
Il faut donc croiser les informations avec les autres indicateurs météorologiques. Heureusement ce croisement est quotidiennement réalisé et mis à disposition par Météo-France (data.gouv.fr) avec la modélisation SIM (Safran-Isba-Modcou), ce qui simplifie la tâche.
Ainsi, des données de la modélisation SIM quotidienne il est possible
de matérialiser l’écart feuille-air comme indicateur de stress hydrique,
et cela a été implémenté comme suit :
• upload du ratio EVAP_Q/ETP_Q, résolution 8km, puis calcul du ratio
ETR/ETM,
• appel à une fonction seuil dynamique ΔT :
deltaT_feuille_air(état_hydrique), calibrée base 42° sans stress
hydrique (ΔT quand ETR/ETM=1 ~ -2°C vs ΔT quand ETR/ETM <0.5 ~
+2°C)
• reconstruction d’un cycle horaire discrétisé par sinusoïde simple
entre PCH_itk_N0_min (creux, ~6h) et PCH_itk_N0_max (pic, ~14h), puis
redescente vers le TN du jour suivant (vs modèle biphasé jour/nuit avec
lever/coucher du soleil, écarté faute de données astronomiques qui
complexifieraient inutilement l’approche)
• Somme sur tous les points de tous les jours : sum(pmax(T_h - seuil
dynamique, 0)) × pas_horaire → résultat en °C.h.